Partager l'article ! Take it easy: Réveil samedi matin, l'impression qu'il est très tôt car c'est tellement silencieux. Il est en fait 9h30. Il faudra accepter le ...
Réveil samedi matin, l'impression qu'il est très tôt car c'est tellement silencieux. Il est en fait 9h30. Il faudra accepter le fait que les samedi et dimanche matin sont... très calmes, les gens doivent se remettre de leur soirée, à rester dans leur lit à décuver.
Un groupe d'une trentaine de personne est parti ce matin pour un petit voyage à Stratford, voir la maison de Shakespeare (ils ont été bien étonnés de devoir débourser des pounds, en plus des 20 pounds pour le trajet, pour entrer dans le monument...).
Restant sur le campus, nous avons rendez-vous avec deux Italiens pour déjeuner ensemble. Il vit sur le site des postgraduates (à cinq minutes de chez nous). C'est assez impressionnant, déjà, il faut passer des doubles portes qui s'ouvrent automatiquement. On se sent presque VIP. Ces portes ouvrent sur une grande cour intérieure carrée, entourée des appartements. Au centre, un bassin (certes, l'eau est verte, et on n'a pas envie d'y plonger, mais c'est assez classe), ainsi qu'une sorte de bar. Nous entrons dans un des appartements. Ils sont 6, des petites chambres qui ressemblent à des cabines de bateau, avec leur salle de bain privée, et partagent la cuisine. Tout est neuf et plutôt design. Pâtes (encore !) à la sauce tomate. J'avale un bout de piment et c'est carrément l'incendie sur ma langue ! Accompagné d'une bonne baguette (c'est trouvable). Nous sommes deux Françaises, deux Italiens, et deux Anglais. Les canapés nous tendent les bras (les pieds ?) pour la digestion mais nous décidons de bouger avant que le soleil ne tombe (rappelons qu'il commence à faire nuit vers 17h).
Nous passons chez Emmanuelle pour embarquer quatre de ses colocataires (qui sortent du lit pour la plupart), dont un nouveau arrivé dans la nuit. Nous allons à pied dans le centre ville, nous séparons car certains ont des choses à acheter, et nous baladons. C'est une ville vraiment touristique. Nous rentrons vers 17h.
Après une petite séance Skype, (d'ailleurs mon nom : sibyllem2), un rapide dîner, je retrouve Emmanuelle est Clémence et nous partons à nouveau dans le centre pour retrouver quelques filles qui sont dans un des cours de Clémence, des Suédoises, avec des amies à elles. Nous découvrons d'autres parties de la ville, très sympa. Nous arrivons dans le premier pub pour les retrouver, et partons cinq minutes plus tard pour aller dans un autre, tout aussi typique, tout en longueur, où de grands écrivains avaient coutume de s'y rendre. Plus tard, nous allons dans un autre plus moderne où le groupe Radiohead aurait été découvert. Deux Allemandes et une Turque nous rejoignent et nous partons à la fermeture, soit vers minuit trente (les bars ferment assez tôt ici). Retour en taxi.
Le dimanche matin est tout aussi calme. Je croise deux colocs l'une après l'autre. La première pour son petit dèj vers 10h, Cori (la maniaque), qui a passé la soirée précédente à travailler, car elle veut comprendre tous (TOUS) les mots de son cours. Chacun sa soirée et sa vie. Et elle passe un quart d'heure à faire sa vaisselle qui se compose d'un bol, d'un mug et d'une cuillère... Quand je dis qu'elle est maniaque ce n'est pas une expression. L'autre coloc, Charlotte, de Norvège, se lève pour son petit dèj à 13h, et va se recoucher car malade...
Rendez-vous en fin d'aprèm chez Emmanuelle avec Clémence. C'est assez bizarre car la fin d'après midi est le temps des repas, mais nous ne sommes pas habitués à cette heure. Nous faisons une cession make up, de l'autre côté de la cuisine, pour éviter d'être sous le nez des garçons, avec cette activité plutôt girly mais qui nous satisfait bien (assez relaxant). Et les garçons ne peuvent s'empêcher de pointer leur nez. Nous n'allons pas à une soirée spéciale, c'est juste un entrainement, on joue avec la palette de maquillage. Nous voulons aller déguster un fish and chips traditionnel, mais c'est dimanche, et qui plus est le soir, donc cela risque d'être assez difficile. Nous allons donc au White Horse, le pub le plus proche, qui propose aussi des menus. En chemin nous rencontrons deux filles d'Uruguay que nous avions déjà eu l'occasion de rencontrer. Elles attendent un autre de l'Amérique du Sud et ils nous rejoignent au pub pour dîner de hamburgers, pas forcément très rafinés. Nous rentrons, et allons tous chez Emmanuelle, notre QG (ses colocs lui demandent où nous sommes quand elle est toute seule, car une fille seule chez eux c'est bizarre. Il y a bien deux colocs filles mais l'une ne se montre jamais, ou presque, Asiatique qui ne partage absolument rien avec eux, et l'autre pas très sympa apparemment, qui ne se montre pas trop non plus). Et autour d'un thé, blablas, nous entamons d'autres parties de cartes (d'autres jeux pour ne pas se lasser). Plus tard, les garçons sortiront (de nulle part) la télé pour jouer à des jeux vidéo.
Lundi matin, on entame une semaine plus studieuse. Nous avons rendez-vous à 11 heures à la bibliothèque pour une visite, uniquement pour nous les trois Françaises. C'est une petite dame (pas très gracieuse et ni d'une odeur très plaisante) qui s'occupe de nous, nous fait faire le tour. La bibliothèque du campus s'étale sur trois niveaux, très grande par rapport à celle de notre UFR à Saint-Cloud. Une partie est réservée au travail en groupe, où l'on peut parler plus fort, et les canapés sont attirants... Pour emprunter, c'est de la même façon qu'à la médiathèque des Champs Libres à Rennes, avec une borne automatique. Elle nous entraîne ensuite dans son bureau pour nous montrer comment rechercher ou réserver un livre, entre autres, et c'est ce qui nous achève. Nous scannons ensuite des feuilles à envoyer à l'Université française puis repartons chez nous.
Après déjeuner, je me rends en ville pour acheter des chaussures de sport (je me suis enfin décidée, motivée par le fait que les deux Uruguaises vont y aller aussi). Retour à la maison, le temps de se changer, et je les rejoins, puis nous allons ensemble à la salle de sport, à 10 minutes d'ici. Je prends l'abonnement pour le semestre. Un petit budget, mais je le réserve, je me décide enfin à bouger ! Avec cet abonnement, nous avons accès à la salle de gym et aux différents cours en illimité. Et c'est partie pour une heure d'exercices de boxe pour femmes. On frappe, on saute, on étire, on muscle, tout cela sous les ordres/cris/encouragements du prof, petit boxer au nez cassé. On verra demain comment se comporteront les muscles. De retour chez moi, à peine sortie de la douche et à moitié vêtue, une alarme à vous déchirer les oreilles retentit. Nous sommes une quinzaine à nous regrouper en bas du block (une est en peignoir), à nous les jeler (la température chute), pour écouter un monsieur faire son speech sur les alarmes incendies, les feux qui prennent dans les cuisines à trois heures du mat, les cigarettes, ou les toasts trop grillés. Heureusement cela n'arrive pas souvent. Et l'exercice n'est pas trop long.
C'est demain que nous prenons le chemin de l'école véritablement. Pour le moment, nos principaux problèmes (en dehors de ceux liés à l'adaptation et à l'organisation, inscriptions, etc) étaient de faire le choix entre les différentes soirées possibles ou ce que nous allions manger.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires